L’histoire de la ferme du Sardonnet

A l’origine il y avait Martine, fille d’agriculteurs, qui élevaient des chèvres à quelques kilomètres de là.
Puis Claude l’a rejoint.
A l’instar de la génération qui les ont précédés, ils ont commencé avec quelques chèvres.

Délogés par l’arrivée de l’autoroute aux pieds de leur “petit paradis”, comme elle aime à le dire, ils ont repris un corps de ferme à Allouis. Avec humilité, ils ont mené leur bonhomme de chemin. Avec patience et savoir-faire, ils ont répété le geste et produit, inlassablement, des crottins de Chavignol d’une grande qualité. Les nombreuses médailles remportées en témoignent.

C’est que dans cette famille il y a toujours eu le souci du travail bien fait.

Puis est venue la retraite.
Et avec elle, la question de la reprise.

Alexa et Seb ont répondu présent.

Chèvre au cœur

Le jeune couple a décidé de poursuivre l’aventure.
Depuis leur installation en 2013, ils n’ont de cesse de chercher à améliorer l’outil de travail pour offrir à leurs animaux un maximum de bien-être.
Le souci de l’alimentation du cheptel est constant. Recherche de la meilleur ration, des apports les plus justes. Pour les soins, le choix les plus naturels possibles sont aussi toujours privilégiés.

Liberté et caractère

Leur dernier souhait : un retour au pâturage. Sur des terres travaillées depuis plusieurs saisons, avec des semences paysannes, ils vont réintroduire le troupeau sur un mode de conduite tels que les anciens le pratiquaient. En accédant à cette alimentation vivante, les chèvres produisent un lait plus riche, plus complexe, marqué par les saisons et la flore locale, donnant leur caractère unique aux fromages.

Produire parfois moins, mais toujours mieux et avec du sens. Tel est leur engagement au quotidien.

A la fromagerie, le geste inlassable

Le même geste mû par la passion.
Le même goût du terroir.
Le même souhait de bien-faire.

Et se complète

Avec aujourd’hui l’envie d’essayer d’autres type de fromages.
On teste, on expérimente.

Sous l’objectif de Théo